Du beau, du bon et débonnaire, c’est Bon Air.
Bon Air, c’est une balade. Une balade à deux, main dans la main, ou à plusieurs, à se raconter des blagues. Ou encore, une petite errance, une rêverie solitaire.
Bon Air, c’est une brise. Et qui pourtant ne casse rien. Une brise dans les cheveux, une brise sur la peau, sur les ajoncs, les varechs, les queues-de-lièvres et les immortelles.
Bon Air, ce sont des cerf-volants qui dansent dans le ciel, c’est dessiner dans le sable, c’est une course effrénée sur la grève, en un cri joyeux, un moulin à vent dans chaque main.
Bon Air, c’est marcher pieds nus, dans l’herbe fraîche, dans la rosée du matin, dans les clapotis de l’océan juste retiré par la marée, une méharée dans les dunes.
Bon Air, c’est dégoupiller une bouteille de bon vin et grignoter des mignardises devant le coucher du soleil.
Bon Air, c’est une sieste et, les yeux mi-clos, sentir les rayons du soleil à travers des branches des pins parasols, avec au loin le ressac et les embruns.
Bon Air, c’est le chant des mouettes, des goélands et des cormorans, et suivre les empreintes de leurs palmes sur le sable.
Bon Air, c’est la nostalgie des vacances au bord de la mer.
Du beau, du bon et débonnaire, c’est Bon Air.

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